Art of Connecting
juillet 15, 2008
- Putting the focus on the other person
- Being nearly invisible
- Listening
- Creating an atmosphere for unhurried conversation
- Researching
- Staying up-to-date with people, events, trends
- Respecting individuals
- Accepting different beliefs, values, lifestyles
- Having a clear purpose
- Being unobtrusive, focusing on others
- Responding to cues
- Building trust
- Relating to individuals
- Listening and remembering
- Using stories
- Being confident
- Listening intently
- Eliciting the criteria for success
- Putting the “right words” together
- Being creative
- Knowing two cultures
- Being responsive to the other party’s needs
- Being yourself
New wave
juillet 2, 2008
Dans une série d’ouvrages publiés entre 1971 et 1994, dont les plus marquants sont Le Choc du futur, La Troisième vague et Les Nouveaux pouvoirs, Alvin Toffler et son épouse Heidi ont développé une idée fondée sur l’observation et la mise en perspective de l’évolution sociale et politique de l’humanité depuis environ 10 000 ans. Elle met en évidence trois vagues de développement qui se succèdent et se superposent à la fois…
Cette approche invite à penser que lorsqu’une vague a atteint une certaine « maturité » et non une certaine durée, la vague suivante commence à émerger. Une seconde observation réside dans l’identification du moteur d’évolution principal accompagnant la vague montante dont le pouvoir est ascendant.
À la force brute qui permettait le travail de la terre et les réalisations artisanales, s’est substitué d’abord l’argent, moyen d’acquisition et d’échange de produits industriels et de services, puis le savoir qui englobe tout à la fois la dynamique de l’argent, la mise en œuvre optimale de la force et tout le champ des activités humaines…
(source Wikipédia)
The Luxury
juin 23, 2008
Le luxe à l’ancienne et le nouveau luxe connaissent également leur période de turbulence : il leur faut trouver un langage universel pour rejoindre cette niche de clientèle potentielle, cela ne va pas sans appauvrissement ainsi qu’à une profonde remise en question de la “culture du luxe”. Celle-ci considère le bien-être et le bonheur comme étant indissociables. Le premier se nourrit de l’extérieur et le second de l’intérieur. Le bien-être résulte de l’état du monde à votre égard. Le bonheur part de vos désirs, vibre en vous, vous submerge de ses bienfaits.
Le luxe à l’ancienne et le nouveau luxe participent au bien-être et créent des conditions d’immersion vers le bonheur. Celui-ci est complètement indépendant du marché, de l’État, de la société, des mobilités, des marchandises, des produits, du spectacle, de l’urbanisation, des NTIC, mais s’y risquant, s’exprime avant tout par sa maîtrise du temps intime, pour soi, dans l’ouverture aux temps des autres.
Selon Kant, “le bonheur est la satisfaction de toutes nos inclinaisons, tant en extension, c’est-à-dire, en multiplicité, qu’en intensité, en degré, en durée…”
C’est assez pour questionner notre époque…
The Conspiracy Theory
juin 13, 2008
(Cliquez sur le texte afin de voir le clip de CANAL +)
Foundation
mai 29, 2008
La théorie de James Coleman macro - micro rejoint l’ère du Web ainsi que celles de nombreux auteurs américains – de Presthus (1962)| Perrow (1991)| Stinchcombe (2001) – pour supporter sa thèse que la sociologie contemporaine doit tout d’abord s’intéresser au fait que nous vivons dans une société dites organisationnelle. Par cette « société organisationnelle », il faut comprendre une société qui exige une très grande quantité de coordination entre membres hautement interdépendants.
Ces formations de type interdépendantes sont très sophistiquées, et aboutissent à une coordination étroite propulsée de manière conjointe entre membres aux comportements fortement normés. Pour Coleman, ceci signifie que, dans cette nouvelle structure sociale, les individus ont « perdu le pouvoir » – en particulier dans les relations économiques – face aux organisations, les grandes entreprises ou l’État.
Nous pouvons donc nous attendre à ce que la sociologie vienne en aide à la société, d’une part, à anéantir les effets de cette structure asymétrique et, d’autre part, à rendre responsable ces organisations de leurs actions et de l’usage qu’elles font de leur pouvoir.
Les questions que pose Coleman sur la responsabilité des acteurs collectifs, tout comme celles de l’articulation entre action individuelle et action collective, sont donc centrales pour les sociétés contemporaines. La vision de Coleman est basé sur la volonté d’articuler une théorie de l’action de style micro-sociologique à des phénomènes macro-sociologiques.
On peut donc expliquer les phénomènes sociaux à une échelle macro vient s’appuyer sur une théorie du comportement d’acteurs à l’échelle micro. C’est à la relation entre niveaux micro et macro qu’est consacrée l’introduction des “Foundations” : le niveau macro impose des contraintes et offre des opportunités aux acteurs ; ceux-ci agissent et interagissent d’une manière qui construit et transforme le niveau macro. Il s’agit d’une théorie du changement qui réfléchit et agit immédiatement sur la question d’un équilibre à l’échelle d’un système tout entier.
Persons & Machinery
mai 19, 2008
La collaboration, l’échange d’idées et de connaissances sont aujourd’hui plus que jamais au coeur du processus d’innovation. Les réseaux sociaux se veulent une dynamique favorisant cette collaboration. Nous sommes donc actuellement dans un contexte où les individus peuvent miser sur leur savoir et ceux de leurs réseaux. Ère de changement, d’ouverture d’esprit. Ceux qui se prêteront au jeu disposeront d’une longueur d’avance.
Lorsque l’on parle de réseautage social, nous faisons allusion aux gens et à leurs affinités, à leur capacité à créer des communautés, à établir entre eux des liens de confiance et à partager des connaissances, sans parler des outils de communication aujourd’hui disponibles qui facilitent ces connexions.
Le premier réseau social en ligne semble être le dispositif Bulletin Board Systems des années 80, qui permettaient aux utilisateurs de déposer des messages publics, d’envoyer et de recevoir des messages privés, de jouer et d’échanger des logiciels… Ce qu’aujourd’hui nous appelons communément ”open source culture”. Certains de ces BBS, comme The WELL (Whole Earth ‘Lectronic Link) lancé en 85 par Larry Brilliant et le futuriste Stewart Brand, ont fait la transition vers le World Wide Web au milieu des années 1990. (Aujourd’hui possédé par Salon.com, The WELL se vante d’avoir été “le microcosme primordial où est né le mouvement communautaire en ligne”).
Mais on doit également faire le lien et comprendre que ces réseaux ne sont pas seulement virtuels, mais bien d’abord réels. On ne doit pas écarter les rapports humains, énergie même de cette forme kinétique que sont les réseaux sociaux.
L’art kinétique prend de nombreuses formes et peut être rattaché à l’intérêt séculaire pour les automates, incarné par la recherche du mouvement perpétuel et de nos modes de perception. Donc cycle, énergie, ‘’shift”.
L’innovation - essentielle à la différenciation - doit passer aujourd’hui par la collaboration.
Brain of J
mai 9, 2008
“People have always wondered about consciousness. It is indeed a deep mystery. But it has not been a major topic in neuroscience (…) Consciousness, as Freud said, is the tip of the iceberg. Important aspects of self & personnality, our emotions and motivations, and even aspects of our memory, operate outside awareness. Solving consciousness would be a great scientific feat - perhaps one of the greatest - but would not cure mental disorders, and would not explain who we are, why we are that way, and why we do what we do.
Far beyond consciousness to the depths of our unconscious brain, our mundane activities are carried out alongside our goals and dreams.” Joseph LeDoux
SEED magazine, p.32, avril 08
Indecent Exposure
mai 1, 2008
Le monde des réseaux sociaux sur le Web est quasi homogène : les usagers s’engagent à l’exhibition. La création et la consommation d’images et de d’autres détails intimes de sa propre vie ou sur celle des autres est la principale activité. Ce monde ne se retient pas : il n’y a que la révélation. Examinez rapidement un profil et vous en saurez plus en un instant sur une potentielle connaissance que vous n’en auriez appris en un mois sur un ami. Comme le relatait récemment un étudiant dans le The New York Times Magazine : “On peut tomber sur des gens lors d’une fête, et regarder ensuite sur Facebook quels sont leurs intérêts (…) Tout le monde se donne beaucoup de mal à se décrire, c’est comme une incarnation de ta personnalité”.
Il semble donc qu’en plongeant dans ces sites sociaux, beaucoup d’entre nous aient renoncé à l’un des charmes supposés du Web : l’anonymat. Comme le note Michael Kinsley dans Slate, afin de “reprendre leurs droits d’individus uniques”, les utilisateurs énumèrent leurs informations personnelles: “voici qui sont mes amis, voici tout la musique que j’aime, une photo de mon chien…”. Michael Kinsley ne s’en étonne pas : il juge ces sites comme de “vastes célébrations du solipsisme”, la vue philosophique que seulement l’individu existe ou peut être connu pour exister… Les membres des réseaux, notamment les jeunes, sont pour la plupart du temps naïfs ou mal informés sur la quantité d’information qu’ils rendent publiques. “On ne peut que s’émerveiller devant la quantité, la précision, et la nature des informations personnelles que certains utilisateurs fournissent, et réfléchir à la qualité de renseignement que peut atteindre cet échange d’informations”, écrivaient en 2006 les chercheurs Alessandro Acquisti et Ralph Gross.
Lors d’une enquête par les deux chercheurs sur les utilisateurs de Facebook dans leur université, ils “ne détectèrent que peu ou pas du tout de relation entre les exigences déclarées et les comportements probables de protection de la vie privée des participants” à propos de la mise en ligne d’informations personnelles. Même parmi les étudiants qui - dans l’enquête - déclaraient être les plus inquiets du caractère privé de leur vie – ceux qui s’alarmaient du “scénario selon lequel un étranger puisse connaître leur emploi du temps et savoir où ils habitent” - environ 40% publient leur emploi du temps sur Facebook, 22% leur adresse civique et près de 16%, les deux.
Take a walk on the wild side
avril 23, 2008
Il suffit simplement d’aller marcher quelques minutes (je vous recommande personnellement une heure par jour) pour s’apercevoir à quel point les déplacements accélèrent la circulation des pensées.
Pour réfléchir, méditer, imaginer des solutions ou prendre une décision, rien de tel qu’une petite déambulation. En solitaire ou accompagné puisque la marche favorise autant la réflexion personnelle que les échanges et la discussion…
Rockers Hi-Fi
avril 13, 2008
Myspace, Facebook et autres Friendster… l’émergence et l’explosion de ces réseaux sociaux posent des questions profondes sur les rapports humains et le statut narcissique numérique.
L’objectif premier de ces réseaux consiste à se “faire des contacts”, basé sur un “cercle d’amis”. Ces réseaux redéfinissent les liens d’amitié entre les contacts liés, véritable mine d’or pour les spammers, les publicitaires, mais également les politiciens. Ils relient les gens d’une manière inédite et permettent à chacun d’exhiber son individualité : intérêts musicaux, amis, photos, films, images…
Cette explosion des réseaux à contacts est un clin d’oeil à la théorie des degrés de séparation, élaborée par Stanley Milgram, selon laquelle deux personnes choisis au hasard peuvent être reliée en utilisant en moyenne 5,5 intermédiaires. La théorie a été fortement remise en question depuis mais fait partie de la culture populaire. Mais quelle est la nature cohérente de ces intermédiaires ? Le sociologue Mark Granovetter indique que les relations les plus distantes sont souvent plus utiles.
La nature des relations “digitales” et la perception que l’on a de ces amis virtuels, ces multiples contacts qu’on noue sur les sites de réseaux sociaux mérite qu’on se questionne longuement. Les relations gagnent en quantité ce qu’elles perdent en qualité. Le fonctionnement de ces sites pousse également à une véritable course au contact. On cherche le statut, la reconnaissance, notamment par le nombre d’amis.
Malgré cette apparente explosion des individualités on y voit surtout une monotonie dans l’exhibition : pour être vu de façon exponentielle, il faut faire dans la surenchère. D’autant que les comportements de groupe sont assez prévisibles : plus une page est cliquée, plus elle attire le clic futur. Quitte à renoncer à l’anonymat, jusque là marque des pionniers dans l’utilisation du web. Les problèmes liés au manque de protection de la vie privée commencent à émerger, notamment dans le domaine professionnel.
On assiste, finalement, à une forme d’appauvrissement de l’intelligence émotionnelle. Même si les utilisateurs ne confondent pas leurs amis et les contacts qu’ils peuvent se faire sur MySpace ou Facebook, les nouveaux comportements des utilisateurs de sites de réseau a de quoi faire réfléchir les chercheurs. La connexion constante, le désinvestissement dans la sphère réelle voire le désintérêt progressif pour les affaires de la “vie réelle” viennent non pas de l’utilisation mais, comme toujours, des abus.




