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Dans le contexte actuel de mondialisation où tout bascule, l’aventure humaine est plus que jamais collective et il y a place plus que jamais à l’innovation, aux opportunités, aux idées.

Pour y arriver, il faut comprendre que la performance individuelle se situe de plus en plus dans un contexte de performance collective.  Celle des groupes, des équipes, des communautés de tous ordres : communautés sociales, politiques, économiques, d’entreprises comme de pays ou communes, de sociétés ou d’associations et toutes les formes classiques ou nouvelles de communautés d’enjeu et de devenir…  Les réseaux sociaux.

La performance des entreprises dépend plus que jamais de leur capacité à mobiliser les personnes externes à l’entreprise autour du développement de leurs marques à chaque niveau d’interaction : corporatif ou commercial, marketing ou communication, média ou RH…

On parle de socio-performance pour évaluer cette capacité à créer du lien social et culturel avec les parties prenantes et à faire fonctionner en mode participatif des communautés d’interets pourtant divergentes. Toute construction collective dépend de l’implication de chaque individu et n’est que la somme des actions engagées dans une même finalité.

C’est pourquoi les entreprises « socio performantes » sont celles qui parviennent à donner un sens commun à leurs activités sans perdre de vue l’intéret personnel poursuivit par chacun, et qui réussissent à faire interagir l’ensemble de leurs parties prenantes autour d’un projet collectif, de valeurs communes, et de règles plus justes.

Comprise comme « la capacité d’un groupe d’acteurs humains à atteindre dans l’action commune une performance supérieure à l’addition des performances individuelles », l’intelligence collective sous-tend la mise à profit dans les groupes sociaux de processus cognitifs d’apprentissage et de représentation, de processus sociaux comme le partage, l’échange, la négociation, l’auto-organisation, ou encore de processus relationnels comme la reconnaissance, la cooopétition et l’engagement.

Le précurseur Scott Burnham en rajoute avec son billet “Strategies for tough times : focus on the micro entrepreneur”.


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