Le Web 2.0 est un parlophone capable de faire raisonner l’avenir. Récits, réflexions, idées qui deviennent subséquemment une nouvelle source d’actualité. Les réseaux sociaux unissent ces récits en les faisant devenir un nouveau média.

Ce public actif est en connaissance de la réévaluation d’une culture qui n’a pas de prix et qui ne cède pas au marketing. Parce que le sens de la vie ne se mesure pas avec l’argent. C’est la beauté, la tendresse, l’amitié, l’amour, la passion du bien faire qui anime les réseaux sociaux.

Retour à un peu plus d’humanisme ? Peut être bien.

La monétarisation du temps, matérialisée par la recherche d’un perpétuel profit et qui alimente la nécessité d’une perpétuelle croissance, elle a réussi à conquérir de nouveaux domaines de la vie quotidienne précédemment confiés à l’autoconsommation ou à l’échange gratuit.

La privatisation financière de chaque élément de la nature et de la culture a aussi influencé l’échange d’idées et des créations. Le bonheur, au contraire, est possible seulement au-delà de la dépendance engendrée de la richesse comme de la pauvreté.

Le message économique de ces dernières années (et jusqu’à très récemment comme on le sait tous) a été que seulement les satisfactions matérielles rendent heureux.

La réponse est fausse parce que les satisfactions matérielles ne réussissent pas toujours à donner une vraie satisfaction.

Cette simple différence pose une contradiction entre les nouveaux médias et les médias traditionnels.

Quelle contradiction ?

Les valeurs de la qualité et de la narration des faits par une nouvelle recherche de sens, par une culture exigeante. Nombreuses sont les inspirations qui s’expriment actuellement, qui se rapportent et qui croient fondamental de témoigner ce qu’il arrive au mieux, de partager une vision du monde réelle, crue et toujours de manière objective.

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