Le luxe à l’ancienne et le nouveau luxe connaissent également leur période de turbulence : il leur faut trouver un langage universel pour rejoindre cette niche de clientèle potentielle, cela ne va pas sans appauvrissement ainsi qu’à une profonde remise en question de la “culture du luxe”. Celle-ci considère le bien-être et le bonheur comme étant indissociables. Le premier se nourrit de l’extérieur et le second de l’intérieur. Le bien-être résulte de l’état du monde à votre égard. Le bonheur part de vos désirs, vibre en vous, vous submerge de ses bienfaits.

Le luxe à l’ancienne et le nouveau luxe participent au bien-être et créent des conditions d’immersion vers le bonheur. Celui-ci est complètement indépendant du marché, de l’État, de la société, des mobilités, des marchandises, des produits, du spectacle, de l’urbanisation, des NTIC, mais s’y risquant, s’exprime avant tout par sa maîtrise du temps intime, pour soi, dans l’ouverture aux temps des autres.

Selon Kant, “le bonheur est la satisfaction de toutes nos inclinaisons, tant en extension, c’est-à-dire, en multiplicité, qu’en intensité, en degré, en durée…”

C’est assez pour questionner notre époque…

Un commentaire

  1. Le luxe du temps et d’en faire ce que l’on veut…


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