La collaboration, l’échange d’idées et de connaissances sont aujourd’hui plus que jamais au coeur du processus d’innovation.  Les réseaux sociaux se veulent une dynamique favorisant cette collaboration.  Nous sommes donc actuellement dans un contexte où les individus peuvent miser sur leur savoir et ceux de leurs réseaux.  Ère de changement, d’ouverture d’esprit.  Ceux qui se prêteront au jeu disposeront d’une longueur d’avance.

Lorsque l’on parle de réseautage social, nous faisons allusion aux gens et à leurs affinités, à leur capacité à créer des communautés, à établir entre eux des liens de confiance et à partager des connaissances, sans parler des outils de communication aujourd’hui disponibles qui facilitent ces connexions.

Le premier réseau social en ligne semble être le dispositif Bulletin Board Systems des années 80, qui permettaient aux utilisateurs de déposer des messages publics, d’envoyer et de recevoir des messages privés, de jouer et d’échanger des logiciels… Ce qu’aujourd’hui nous appelons communément ”open source culture”.  Certains de ces BBS, comme The WELL (Whole Earth ‘Lectronic Link) lancé en 85 par Larry Brilliant et le futuriste Stewart Brand, ont fait la transition vers le World Wide Web au milieu des années 1990. (Aujourd’hui possédé par Salon.com, The WELL se vante d’avoir été “le microcosme primordial où est né le mouvement communautaire en ligne”).

Mais on doit également faire le lien et comprendre que ces réseaux ne sont pas seulement virtuels, mais bien d’abord réels.  On ne doit pas écarter les rapports humains, énergie même de cette forme kinétique que sont les réseaux sociaux.

L’art kinétique prend de nombreuses formes et peut être rattaché à l’intérêt séculaire pour les automates, incarné par la recherche du mouvement perpétuel et de nos modes de perception.  Donc cycle, énergie, ‘’shift”.

L’innovation – essentielle à la différenciation – doit passer aujourd’hui par la collaboration.

Laisser un commentaire

*
*