Street of dreams

janvier 12, 2008

Nous sommes actuellement engagés dans un mouvement vers l’ère où la manière dont nous allons dorénavant interagir avec les marques et leurs produits semblera infini.

Je crois que cette expérience du changement que nous sommes en train de vivre, ce point de bascule, n’est qu’en fait que le début. C’est pourquoi le paysage médiatique (et celui du média social) connait actuellement une fragmentation. Mais plutôt que de consolider, peut être que la façon dont nous interagissons avec les marques et les entreprises se développera pour en être une qui sera de plus en plus intuitive, un état de flux immersif, quasiment liquide. Probablement pas tous d’entres elles, mais certaines, les plus avancées en recherche & développement.

Les points de contact infinis sont synonymes que les options semblent multiples et perpétuelles, mais l’expérience idéale que nous connaitrons n’en sera pas l’une de force accablante mais plutôt en parfaite synchro avec nos sens, nos désirs, nos passions.

Qui assurera l’encadrement de ces points de contact infinis ? Ce rôle nous revient, à tous et chacun d’entre nous, intelligence collective. Les designers / créateurs / producteurs d’expériences joueront un très grand rôle, tout comme le consommateur sophistiqué qui désire interagir, communiquer. Définirons-nous une expérience sociale ou une réponse sur un blogue comme un point de contact ? C’est entièrement possible. Mais peut-être qu’à chaque fois que nous allons interagir avec une marque dans un futur pas si lointain, nous laisserons une petite note dans notre cerveau sur comment nous avons vécu cette expérience. Si les points de contact deviennent véritablement infinis, alors les niveaux de profondeur d’engagement / de relation s’accentueront.

Dans 10 ans d’aujourd’hui, est-ce que nos interactions avec les marques / entreprises sembleront infinies ? Dans un monde où les options se multiplient, la diversification des réseaux sociaux et leurs canaux ainsi que le choix qu’ils offrent - est-ce que tout se consolidera ou continuera à prendre de plus en plus d’expansion ?

3 Réponses à “Street of dreams”

  1. Guillaume a dit :

    C’est très joli tout ça :)

    Je souhaite de tout coeur que le web soit enfin une plateforme moins manipulée que les grands médiax traditionnels et j’espère sincèrement qu’il ne se retrouvera pas recyclé comme on nous a fait le coup en 70 avec le mouvement “open-people” et la révolution tranquille, qui ont été “marketés” par la suite par les grandes corporations! Et des philosophes et des grands penseurs pour nous inspirer, on en a besoin!

  2. pascalb a dit :

    Merci Guillaume.

    Je crois qu’on peut se permettre de croire et d’entretenir un espoir. La rencontre des technologies, de la culture & de la science en est une d’experts, de passionnés, de curieux, pour le bien commun - je l’espère - de l’innovation et du rêve.

  3. pAt a dit :

    Je crois que ce qu’il faut donner aux web aujourd’hui est son côté démocratique… le pouvoir revient aux utilisateurs… ce qui incluent les entreprises évidemment. Bref, je crois qu’il y a de l’espoir à ce niveau… il faut seulement qu’une majorité apprennent à utiliser correctement la démocratie du 2.0 afin que se soit équitable. Évidemment, les entreprises peuvent facilement s’introduire… mais c’est bon… eu aussi ont une opinion et ils ont le droit de l’exprimer. Cependant, ils devront apprendre à communiquer avec les consommateurs puisqu’ils sont beaucoup plus nombreux, surtout éduqués et complexes collectivement. Ce qui explique ensuite, la fragmentation des utilisateurs.

    Bref, je crois que le potentiel est énorme et qu’il faut lui croire puisque le ‘’open-source’’ et le ‘’2.0’’ à le potentiel de changer d’une façon extrêmement positive la façon dont nous vivrons. Et ça, ça dépasse le web, les corporations, les gouvernements, la religion, ect.. C’est le pouvoir que nous avons collectivement et qui nous revient dès maintenant!

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