revolution

Grâce au Web, on peut travailler n’importe où.  Désormais, le lieu où se trouve notre ordinateur et celui où nous vivons importent peu.  À moins que… Notre lieu de vie a une importance vitale, déclare Richard Florida, économiste et auteur à succès dont les ouvrages sur l’avènement des communautés créatives modernes ont transformé la façon de penser des hommes politiques, des chefs d’entreprises et des organismes ayant cette vocation.

Dans son premier best-seller, The Rise of the Creative Class, le professeur Florida présentait une série d’indices détaillés sur les villes d’Amérique du Nord permettant d’évaluer leur créativité, leur tolérance et leur niveau de technologie, et utilisait ces indices pour expliquer ce qui rend une ville moderne et créative.

Il suggère entre autre de plus larges investissements de la part du gouvernement pour des pistes cyclables ou des festivals artistiques et cela afin d’attirer et de nourrir la création et le style de vie.

Cette classe créative est un groupe de professionnels de la création et de la connaissance qui travaillent dans le domaine des arts, du design, de l’innovation, du développement durable, etc. et qui sont les leaders du développement économique.

Pour dire les choses simplement, la créativité est organique.  Vous ne pouvez pas la planifier.  Vous pouvez simplement lui laisser suffisamment d’espace et de liberté pour se développer – ce que de nombreux dirigeants, dans un désir permanent de maintenir un statut quo, ne parviennent pas à faire.

Les 3 T

Talent : Le talent, voilà la force motrice de toute stratégie économique efficace.  Nous vivons dans une époque plus mobile que jamais.  Les gens, et particulièrement les créatifs les plus talentueux, se déplacent beaucoup.  La capacité d’une communauté à attirer et retenir ces talents constitue la problématique majeure de l’âge créatif.

Technologie : Technologie et innovation sont des éléments cruciaux dans la capacité d’une société ou d’une organisation à créer de la croissance économique.  Pour réussir, sociétés et organisations doivent disposer de moyens permettant de transformer la recherche, les idées et l’innovation en produits durables et commercialisables.

Tolérance : La prospérité économique dépend de la créativité culturelle entrepreneuriale, civique, scientifique et artistique.  Les créatifs dotés de tels talents ont besoin de sociétés, d’organisations et de collègues ouverts aux nouvelles idées et aux personnes différentes.

Le grand défi de notre temps consiste en allumer et entretenir le foyer créatif qui se trouve en chaque être humain.  Tout être humain est créatif.  La croissance économique est induite par la créativité, si nous voulons l’augmenter, nous devons donc faire appel à la créativité de chacun.  Pour la première fois de l’histoire de l’humanité, la logique de base de notre économie nous montre qu’un meilleur développement économique nécessite de mieux développer et de mieux utiliser les capacités créatives de l’homme.  Le grand défi de notre temps est de trouver le moyen de faire appel à la créativité de chaque être humain.

Aujourd’hui, les gens veulent mettre à profit leurs talents afin de s’exprimer et de se renouveler.  La capacité de chacun a utiliser ses talents, à être soi-même et à réaliser ses rêves est l’élément clé dans la construction d’une société plus égalitaire, plus prospère et offrant une meilleure intégration.

Liens d’intérêts :

Les 100 personnalités créatives en affaires (Fast Company)

CREATIVE_NEW_YORK (étude du collectif Center for an urban future)

The next revolution will be one of ideas | Scott Burnham

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“The skywriting, which was entirely arranged by Montreal-based communications agency The Lab Foundation, has been promoted for the past three weeks through viral efforts including a blog, Facebook page and videos that show the pilot drinking from a McDonald’s cup in preparation for his big day. The agency also created a lot of buzz by posting a special effects video of a plane seemingly flying under a bridge in Montreal, explains Pascal Beauchesne, creative strategist at The Lab Foundation (…)Skywriting is a technique that was often used to advertise in the 1980s, says Beauchesne. “So we just decided to link a vintage marketing strategy as a new media with the viral, to connect everything together…” Marketing Mag

McDonald’s big bean blitz (Strategy Mag)

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Client : Prime Marketing

Compte : McDonald Canada

Merci à toute l’équipe derrière la réalisation de ce projet, ainsi qu’aux gens autour qui ont contribué en y croyant depuis le début.

The team :

Laurent Rabatel (Lichen) : idéation

Patrice LaCroix (Lab) : production + stratégie

Oliver Languedoc (représenté par JetFilms) : réalisateur

Pascal Beauchesne (Lab) : encadrement + stratégie

Jean-Pierre Ciembella (Aerogram) : skywriting + personnalité Web

Sonia Allard, Nicolas Cossette, Sarah Benmaza, Simon Abramovich (NVI) : stratégie interactive + social

Mathieu Couture : photographe

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(Notez que la performance sera présentée le 3 juillet, dans le cadre de l’ouverture de l’exposition VIRAGES de la Biosphère de Montréal)

Présenté par le Goethe Institut et la Biosphère de Montréal dans le cadre du 10e Festival Mutek, la performance AUTO-FICTION mêle parkour + danse contemporaine, musique électronique et… une voiture.

Sise dans l’espace public, cette voiture devient le point de rassemblement des perfomeurs. L’événement en est un d’activisme urbain dans la foulée du mouvement en cours, ré-apprivoiser la ville par l’art, par l’action… faire réfléchir sur la place de la voiture dans nos villes.

Les voitures sont partout dans la ville, impossible d’imaginer ne pas les voir, les sentir, les entendre ou même de ne pas les ressentir…

Qu’est-ce que cette omniprésence évoque dans notre inconscient collectif ? Sommes -nous devenus des automates, vivons-nous en parallèle ou en communion avec ces engins ?

Merci à Mathieu Régnier d’avoir rendu tout ceci possible, à Milan Gervais de Human Playground pour la direction artistique, l’idéation et l’équipe qui l’entoure, à Geneviève Chicoine et Karine Perron pour l’encadrement et la gestion du projet, à Valérie Picard pour l’identité créative de l’oeuvre, à David Drury pour l’habillage sonore de l’oeuvre, aux studios ALT pour leur appui logistique de création, et à Alain Mongeau et toute l’équipe du 10e festival Mutek.

Une collaboration | co-idéation LAB / Human Playground, en partenariat avec l’Institut-Goethe et la Biosphère de Montréal, et l’aide précieuse des studios ALT.

Production : LAB

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La communication est devenue ” phénomène extrême “, situation qui semble correspondre au stade postmoderne des sociétés d’abondance occidentales aux poussées technologiques multiples, la disparition du contraste, l’irréfutable et l’inutilité du contrôle.

Les stratégies de rupture sont les plus créatives et donc les plus difficiles à concevoir.  Ces stratégies changent les règles du jeu. Après les avoir développées, les données du marché ne seront plus jamais les mêmes et la concurrence sera déstabilisé.

Nous passons de la vigilance au point neutre, par l’indifférence et l’interaction. Dans la modernité, politique et participation formaient un tout, par le biais de la  conscience. Dans la post modernité, l’interaction se substitue à la participation, tout comme l’économie du quotidien prend la place de la politique.

On vit, à fleur de peau, pour le bien et le mal.

Il y a de la lumière sans ombre.

Nous sommes dans l’univers paradoxal de l’action passive, du bien sans le mal, de l’affirmation sans la négation, de la négation de toute négation : la positivité absolue.

Une stratégie de rupture comporte une très haute probabilité de risque de succès ou d’échec, mais somme tout de nature positive.  Aucune étude de marché ne pourra jamais conforter le bienfondé de ces stratégies car le consommateur ne peut bien juger que ce qu’il connait. Quand les stratégies sont en rupture avec son quotidien, il n’a pas d’expérience de référence et il ne peut les évaluer objectivement.

Les stratégie de rupture émanent donc toujours de l’innovation, d’une vision créative et d’une dynamique organisationelle. Quand tout est positif, les technologies de contrôle deviennent obsolètes.  Mais qu’est-ce qui prend alors leur place ?  Les nouvelles idéologies et les mutations des visions nouvelles.

*SIANA 2009 : SIANA s’est déroulé le mois de mars dernier.  Un espace vivant de rencontres, de découvertes et d’échanges où s’y croisent chercheurs, étudiants, artistes, entreprises spécialisées dans ces technologies et toute personne intéressée par ces thématiques ou concernée par ces formes d’art. S’y croisent les logiques de l’ingénierie, du management et de l’art. S’y croisent également différentes cultures par l’organisation de la manifestation en trois temps, chacun dans un pays différent : France, Brésil et Chine pour l’édition 2009.

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J’ai pris connaissance de cet article (Se vendre… à l’État | La Presse, édition du lundi 23 mars 2009 – Maxime Bergeron) concernant l’industrie publicitaire qui “cherche” une aide de Québec, afin de promouvoir Montréal comme capitale de la créativité…

Belle initiative.

Ceci avait également fait les manchettes à l’automne, dans Le Devoir si je ne m’abuse, de la création de montreal.ad et cette vocation qu’ils se sont dotés de faire de Montréal un “laboratoire” de création pour l’étranger.

Cependant, ceci me fait réfléchir.

Car voyez-vous, les salaires / bonis et autres dividendes des hauts dirigeants de ces entreprises / agences sont étonnants.  Si, par exemple, ils attribueraient plus de cette richesse, dans une volonté de partage, à la création dans leurs agences, il y aurait déjà là preuve d’innovation.  Nous devrions prendre exemple sur les autres institutions / entreprises qui scalpent actuellement, voire ce qui se passe sur Wall Street…

200 000,00$ de l’État pour le site de montreal.ad qui représente une soixantaine d’agences… et on appelle cela s’investir ?  L’industrie publicitaire qui demande de l’argent ?  Une industrie qui a généré en 2005 des retombées totales de 5,2 milliards ?

S’investir, c’est prendre de l’argent de sa poche plutôt que de demander de l’argent à papa.

Le réseau créatif d’ici frétille et construit déjà son réseau ailleurs dans le monde et se fait diplomate de la création d’ici, et ce depuis un moment.

La délégation de Montréal / du Québec, c’est celle des artisans / créatifs eux-mêmes.

Pour exporter les idées, il faut agir et voyager, aller vers les rencontres, bâtir les réseaux.  Bref, bouger.  Et cela, nous sommes tout un réseau qui l’avons déjà compris et ce depuis un bon moment.

Et pour le contenu d’ici, il faut le créer et ensuite le diffuser.  Nous sommes tous un média aujourd’hui.

Le Web est un canal.  Enough said.

Il y a un nouvel eldorado de créativité ici, peut être que certaines agences se sont assises sur leurs lauriers un peu trop longtemps et sont devenues un brin trop confortables…

Le paysage des communications change, les temps changent, il faut savoir s’adapter à cette (r)évolution.

*quelques commentaires concernant le blogue de montreal.ad : le blogue est très pauvre en contenu (pour 60 + agences qui collaborent à ce projet, c’est un / deux article (s) par jour, pas d’excuses), les 2 plus récents articles sont des “tests” et l’adresse courriel pour rejoindre l’AAPQ connait des erreurs.

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Une rupture est une mutation de l’univers dans lequel évolue une entreprise, accompagnée d’une reformulation du jeu concurrentiel. Elle remet en cause la segmentation stratégique de cet univers. Andrew Grove, dans son ouvrage « Seuls les paranoïaques survivent », décrit celle-ci comme un point d’inflexion stratégique ou si vous voulez, sortir de sa zone de confort et la remettre en question.  Une stratégie de rupture repose sur la capacité à identifier et à interpréter rapidement ces bouleversements, à y prendre appui et à allouer ses ressources dans le but de transformer un champ concurrentiel pour y prendre une position dominante.

Si l’on parle de développement durable, deux comportements stratégiques dominants sont observables dans la manière dont les firmes actionnent une telle démarche : l’écodéfense et l’écosensibilité. L’éco-défensif se cantonne à respecter les normes en vigueur prenant le risque d’être dépassé par celles-ci. L’écosensible peut adopter une stratégie de rupture dans le secteur par une politique volontariste. L’objectif est de bouleverser les règles du secteur et de confiner les concurrents dans un rôle de suiveur en reconfigurant constamment les normes. Ces deux positionnements reposent sur des logiques distinctes en termes d’intégration du développement durable dans leur stratégie. En particulier, l’écosensible peut configurer le jeu à son avantage et induire chez ses concurrents des comportements mimétiques. En déplaçant ainsi les facteurs de succès, le « rupteur » maintient une avance sur ses rivaux.

Parce qu’elles s’appuient sur une vision différente de l’univers concurrentiel, les stratégies de rupture sont synonymes, pour l’entreprise, de position dominante et de croissance.

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Vous avez certainement entendu parler du ”shift”: cette vidéo virale qui annonce un grand changement culturel et sociétal consistant à dénoncer l’exponentialité de notre ère, ses dangers et ses problèmes. Heureux pour nous, il y a aussi de nombreux avantages au niveau de l’évolution de la race humaine. Un algorithme est ici à comprendre, mais avant celui-ci nous mène à une situation difficile que tous nous vivons aujourd’hui: la gestion du temps et de son contenu.

Il nous est impossible aujourd’hui de tout gérer.  Il y a beaucoup trop à faire dans une journée: le travail, la vie personnelle, les finances… et ici je ne parle pas des entrepreneurs ou des gestionnaires qui eux passent leurs journées à organiser et planifier des ”datas” qui font qu’augmenter à un rythme d’enfer. Nous avons évolué maintenant à une ère technologique nous permettant de gérer à peu près tout sur nos ordinateurs, Iphone, I pod, Blackberry et autres gadgets. Le Web nous permet de publier ou de stocker facilement et gratuitement toutes ces informations, et ses systèmes de recherches nous permettent de les retrouver et les classer rapidement. Merci aux outils Open Source, aux moteurs de recherche mais aussi aux réseaux sociaux qui nous permettent même de gérer nos relations d’une façon virtuelle et en un seul click.

Ce qui m’emmène à discuter de l’ère des Petabytes. 1 PB = 1,000,000,000,000,000 bytes. Google analyse plus de 20 PB par jour. Bref, c’est énorme et ce n’est qu’un début. L’algorithme que Google a élaboré en est un qui évolue par lui-même avec le nombre de données qui ne cessent de croître. Elle se permet de classer ce qui a du sens et ce qui est considéré non-pertinent lors d’une recherche. Chris Anderson a élaboré un article dans le Wired magazine #16: The Petabyte Age. Anderson nous explique comment il serait possible que la science de l’avenir soit basée non sur des théories scientifiques mais bien sur des petabytes de données qui seront classées grâce à l’algorithme que Google a développé. La spéculation théorique est donc à sa fin et donnera place à des analyses de méga-datas qui vont exactement nous donner la réponse exacte à un problème ou une question.

Comme l’application ”Google analytics” par exemple qui donne exactement les résultats réels et non théoriques des performances de votre site web. Tout le contraire de la publicité traditionnelle qui est basée sur des statistiques prises en échantillonnage et des grandes théories. Il est réellement impossible de mesurer combien exactement il y a de personnes qui écoute tel canal de télévision à une heure précise. Et c’est en effet ridicule de penser de pouvoir le mesurer. C’est une des raisons pourquoi Google a conquis le monde de la publicité pourtant sans avoir aucune notion ou culture dans ce domaine. Ils ont seulement appliqué leurs mathématiques et ont prouvé au monde que leurs statistiques sur des bases de donnés immenses, et non seulement sur un échantillon, en est une juste en livrant les résultats comme preuve. Bref, arrêtons les grandes théories; c’est un appel à l’action et aux résultats.

Est-ce la fin de la science tel qu’on l’a apprise dans notre système d’éducation? Et pourquoi nos étudiants d’aujourd’hui sont encore à analyser des théories dans les laboratoires de nos universités? Mais ce fameux ‘’shift” va beaucoup plus loin que votre ordinateur et votre portable! Il est aussi dans la culture, votre style de vie et la science sous toutes ses formes. Prenons par exemple, la gestions des données satellites de Google maps et Earth! La population n’avait pas accès à ces données géographiques extensives auparavant! Présentement, un projet ambitieux au nom de ”the human genome project” nous montre à quel point la prise massive de données et leur analyse faite grâce aux algorithmes nous permettrons d’identifier les 20,000 – 25,000 gènes du génome humain formant notre ADN. Cette analyse nous permettra bien évidemment de faciliter les recherches ayant rapport aux maladies, aux handicaps, etc. Elle permet aussi actuellement de nous annoncer que 10% des génomes humains sont présentement en état d’évolution maximum. C’est la plus rapide évolution que l’histoire n’a jamais vu d’après l’article ”How we evolve” de Benjamin Phelan dans le magazine SEED #18. Une des grandes raisons de cette subite évolution serait cette vitesse de notre culture qui ne cesse d’augmenter. La constance croissance de notre intelligence est dû à la surpopulation humaine où la compétition intellectuelle est forte afin de réussir ses études, décrocher une carrière professionnelle et aussi pour se réaliser personnellement.

Cette croissance intellectuelle augmente automatiquement la complexité de notre culture et de notre style de vie. Celle-ci amplifie exponentiellement le niveau de croissance intellectuelle partout à travers le monde amplifiant encore une fois la complexité culturelle internationale. D’après l’article de Benjamin Phellan, puisque nous sommes des êtres vivant intelligents, la culture n’est pas une façon de s’évader de notre environnement actuel mais elle est bien par elle-même un environnement. Une fois un certain niveau d’évolution atteint, le cerveau permet une évolution ultra-rapide et exponentielle au niveau culturel… C’est complexe vous me direz, et comment cela nous affecte directement aujourd’hui? Et bien, avec le LAB, j’ai la chance de rencontrer plusieurs cadres d’entreprises intelligents et parfois nous parlons du grand pourquoi derrière cette évolution affectera leurs entreprises, les gens qui y travaillent, sa culture, notre culture… mais aussi de comment il sera possible de connecter avec nos confrères évoluant à grands coups d’intelligence exponentielle.

Alors, je mets sur la table le sujet: Réfléchissez à comment vous pouvez assimiler cette évolution autant au niveau personnel que professionnel. Comment pouvez-vous l’appliquer dans ce que vous faîtes aujourd’hui. Elle vient plus vite que vous le pensez; regardez les changements importants et historiques que nous vivons présentement: Élection du premier président américain noir, crise économique, terrorisme, guerres, ascension de la Chine et de l’Inde, catastrophes climatiques , l’environnement, le renversement du capitaliste traditionnel, etc…

texte de Pat LaCroix, a.k.a. Clockwork Intelligence

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Poster Boy a commencé à travailler sur les affiches du métro de New York pour plusieurs raisons.  D’abord parce qu’il avait très peu d’argent et très peu d’espace pour exposer son travail. Ensuite parce qu’il voulait afficher certaines opinions politiques. Et enfin parce qu’il croit que l’art doit être redéfini en permanence.

C’est le rôle de l’artiste, même si c’est ensuite au public d’accepter ou de rejeter cette nouvelle définition. Par ses œuvres, il tente d’évoquer les questions de copyright et de droit d’auteur qui, et je partage, inhibent le processus de la création artistique.  Il tente de faire comprendre aux gens la différence entre ce qui est bien et ce qui est juste.  Si une loi est dépassée, obsolète, et/ou devenue immorale, ne devons-nous pas la défier ? Souvenez-vous que l’esclavage a été légal pendant un temps.

Or, l’artiste militant considère le système dans lequel on vit comme de l’esclavage moderne, et il veut le défier par l’entremise de sa démarche artistique.  Il se dit toujours en avance sur les autorités. Ce sont eux qui doivent le gérer, pas l’inverse. Il est de la pensée qu’il faut qu’un changement majeur s’opère dans le monde…

En d’autres mots, que l’on passe d’un impératif de progrès économique à un impératif de coexistence environnementale.

Il s’est fait prendre récemment par les autorités, ce qui a fait les manchettes des grands quotidiens qui observent ce mouvement artistique underground, qui prend de plus en plus d’ampleur.

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FOLLOW YOUR ART se veut une série de portraits d’artistes prolifiques en arts visuels d’ici et d’ailleurs qui forgent notre imaginaire par leur créativité prenant vie sur des supports traditionnels et par le paysage urbain qui façonne notre quotidien.

- En 1947, le magazine Life avait demandé à ses illustrateurs de dessiner les yeux fermés. Même avec les paupières closes, le style demeure impeccable. Une petite touche de cubisme, peut-être?

- Nicholas Di Genova est un illustrateur canadien de 24 ans qui peint des animaux anthropomorphes d’une très belle facture graphique… et férocement politiques. Il présentait récemment à New York l’exposition “Death from below”.

- Surréaliste, le travail photographique de Peter de Boer, un peintre néerlandais, qui s’amuse à l’heure de la guerre en Irak de la signification d’une célèbre photo de la bataille d’Iwo Jima au Japon.

- Situé à Los Angeles et New York, Stardust.tv met son site à jour avec un style sorti des années 80. Très remarqué pour la qualité de son graphisme et des animations Flash, ce site permet de découvrir une très créative agence de production vidéo.

- Établi à Barcelone, Albert Folch explore divers champs d’action, du design graphique aux arts visuels, de la photo documentaire à celle de mode. Beau travail typographique et mise en pages minimaliste.

- Design Web, illustrations, graffitis ou logos, tendances ou à l’ancienne, le Parisien Keffer est un artiste entreprenant, et son site Konect comporte d’étonnantes réalisations.

- Le jeune Britannique Will Perrens montre un excellent portfolio: films, photos et design graphique incluant de belles expériences typographiques.

- Philippe Constantinesco et Dorian Gourg ont fondé Zurich29, un studio d’illustration et d’animation. Leur superbe portfolio est à consulter dans la rubrique “motion” avec notamment d’excellentes réalisations pour MTV France.

- Entre graphisme numérique et photo rétro, parfois zen mais toujours un peu rock & roll, le Français Stéphane Bucco est un créateur de nouveaux concepts visuels.

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Dans le contexte actuel de mondialisation où tout bascule, l’aventure humaine est plus que jamais collective et il y a place plus que jamais à l’innovation, aux opportunités, aux idées.

Pour y arriver, il faut comprendre que la performance individuelle se situe de plus en plus dans un contexte de performance collective.  Celle des groupes, des équipes, des communautés de tous ordres : communautés sociales, politiques, économiques, d’entreprises comme de pays ou communes, de sociétés ou d’associations et toutes les formes classiques ou nouvelles de communautés d’enjeu et de devenir…  Les réseaux sociaux.

La performance des entreprises dépend plus que jamais de leur capacité à mobiliser les personnes externes à l’entreprise autour du développement de leurs marques à chaque niveau d’interaction : corporatif ou commercial, marketing ou communication, média ou RH…

On parle de socio-performance pour évaluer cette capacité à créer du lien social et culturel avec les parties prenantes et à faire fonctionner en mode participatif des communautés d’interets pourtant divergentes. Toute construction collective dépend de l’implication de chaque individu et n’est que la somme des actions engagées dans une même finalité.

C’est pourquoi les entreprises « socio performantes » sont celles qui parviennent à donner un sens commun à leurs activités sans perdre de vue l’intéret personnel poursuivit par chacun, et qui réussissent à faire interagir l’ensemble de leurs parties prenantes autour d’un projet collectif, de valeurs communes, et de règles plus justes.

Comprise comme « la capacité d’un groupe d’acteurs humains à atteindre dans l’action commune une performance supérieure à l’addition des performances individuelles », l’intelligence collective sous-tend la mise à profit dans les groupes sociaux de processus cognitifs d’apprentissage et de représentation, de processus sociaux comme le partage, l’échange, la négociation, l’auto-organisation, ou encore de processus relationnels comme la reconnaissance, la cooopétition et l’engagement.

Le précurseur Scott Burnham en rajoute avec son billet “Strategies for tough times : focus on the micro entrepreneur”.